IDEXLYON2 > innover


Un projet d'excellence

L’IDEXLYON identifie 3 axes  particulièrement porteurs :

  • Biosanté et société
  • Sciences et ingénierie
  • Humanités et urbanité

Huit Collèges Académiques

Ils sont au cœur de la structuration proposée par l’IDEXLYON,sur des périmètres disciplinaires qui reflètent les spécificités du site et qui permettent une projection dans un contexte international :
  • Arts, culture, design, architecture
  • Lettres, langues, philosophie
  • Histoire, géographie, sociologie, science politique
  • Droit, économie et gestion
  • Education, cognition, langage
  • Sciences formelles et de la nature
  • Sciences de la vie et de la santé
  • Ingénierie et technologie

Ils ont pour objectifs :

  • d'optimiser les actions disciplinaires des communautés scientifiques ;
  • de donner corps à une stratégie scientifique et pédagogique de site ;
  • de renforcer le positionnement du site à l’international.

Des Programmes intégrés de recherche et formation ayant un fort ancrage local

Ils seront déployés sur les grands thèmes de l’IDEXLYON : Biosanté et société, Sciences et ingénierie, Humanités et urbanité. Leur fonctionnement est inspiré des grands projets de recherche et de formation comme les Laboratoires d’Excellence , qui constituent les premiers Programmes de l’IDEXLYON. Ils visent à :
  • reconquérir le temps long pour les équipes de recherche et de formation ;
  • développer des actions structurantes de formations d’excellence et d’innovation pédagogique ;
  • développer des initiatives en prise avec les enjeux socio-économiques ;
  • appuyer le développement d'équipes de recherche de premier plan.

► Les thèmes des programmes :

Le programme vise à comprendre et à prédire le fonctionnement et l’évolution des systèmes vivants, avec une vision multi-échelles et multidisciplinaire et en s’appuyant sur une communauté lyonnaise structurée et reconnue internationalement. Le programme se construit sur les succès des travaux de recherche centrés sur des éléments isolés (molécule, gène, cellule ou espèce) et les difficultés rencontrées pour intégrer ces éléments dans le fonctionnement des systèmes auxquels ils appartiennent. Le programme s’attaque ainsi aux systèmes vivants à toutes les échelles — assemblages moléculaires, organismes unicellulaires et multicellulaires (animaux et plantes), organismes en interaction, organismes dans leur environnement, écosystèmes et systèmes agronomiques — pour analyser, notamment grâce à la modélisation, l’émergence des fonctions du système à partir du comportement des éléments qui le constituent et du couplage entre les échelles sous-jacentes. Une autre originalité du programme est de combiner les approches modernes d’expérimentation et de modélisation issues des sciences biologiques et des sciences formelles, tout en intégrant une dimension épistémologique. Il contribuera à des enseignements transverses originaux et produira les connaissances nécessaires à terme pour le contrôle des systèmes dans le cadre, par exemple, de l’ingénierie agro-écologique ou de la biologie synthétique.

 


Le programme Image est un programme pluridisciplinaire qui a pour vocation de stimuler, produire et valoriser l'expertise scientifique et technique des chercheurs en image du site Lyon Saint Etienne. Il a pour ambition de consolider une communauté image pluridisciplinaire en structurant et renforçant la synergie entre les chercheurs appartenant à deux groupes de disciplines :

  • les Sciences et Technologies de l’Information et de la Communication (STIC) dont l'objet d'étude est l'image (plus de 200 chercheurs permanents à Lyon Saint-Etienne, soit l'une des plus grandes communautés nationales) ;
  • les Sciences Humaines et Sociales (SHS), les Sciences de la Vie (SdV), Ingénierie et Physique dont les travaux s’appuient sur l’image comme source d’information incontournable pour analyser et comprendre les processus et les phénomènes complexes qu'ils étudient (plusieurs centaines de chercheurs permanents).

Le programme Image se nourrit de la synergie recherche-formation très dynamique qui a conduit au développement de nombreuses plateformes image issues de la recherche et dont bénéficient aujourd'hui nos étudiants.La valorisation est au cœur des préoccupations de cette communauté dont les relations avec les acteurs du monde socio-économique constituent l’un de ses points forts (fortes participations aux projets européens, ANR, FUI et Région ; relations pérennes avec de grandes entreprises, PME et TPE ; forte synergie avec les pôles de compétitivité ; relations privilégiées avec les collectivités territoriales ; création et accompagnement de nombreuses startups...).
Le programme IMAGE est relié à plusieurs enjeux sociétaux :

  • Image, santé, aide à la personne
  • Image, physique, ingénierie
  • Image, Humanités numériques, design
  • Image, urbain et patrimoine

Il est structuré en trois axes :

  • Axe 1 : Production d’images : acquisition, création et simulation
  • Axe 2 : Traitement d’image, vision par ordinateur
  • Axe 3 : Informatique, traitement de la géométrie nD

L’enjeu auquel doit répondre une entreprise en ce début de 21ème siècle peut être résumé comme suit : créer, produire et distribuer vite, des produits et des services toujours renouvelés, personnalisés, pour un marché mondial dans un cadre de développement durable. Le programme Manufacturing a pour objectif de conjuguer réflexion académique, expression des entreprises, expérimentations sur des plates-formes collaboratives et mise en œuvre de formations adaptées pour penser et agir sur ces évolutions déjà en marche.
Le programme est structuré en trois axes donnant lieu à des activités scientifiques et pédagogiques transdisciplinaires, répondant à une demande socio-économique locale, dont la qualité est attestée par une visibilité internationale :

  • Axe 1 : Excellence organisationnelle : performance économique, sociale, écologique.
  • Axe 2 - Besoin, usage, appropriation.
  • Axe 3 - Procédés avancés d’élaboration.
Le programme Manufacturing s’appuie sur des spécificités régionales fortes, déjà soulignées dans la stratégie régionale d’innovation (Domaine de Spécialisation Intelligente « Procédés industriels et usine éco-efficiente ») et dans la réflexion sur « l’Industrie du futur » menée par 6 pôles de compétitivité de la région, en lien étroit avec les réflexions nationales et européennes sur le sujet. Il réunit les compétences du site Lyon Saint-Etienne dans les domaines de l’ingénierie (procédés innovants, modélisation multiphysique, systèmes de production et d’information agiles, éco-conception…), des sciences humaines et sociales (transmission des savoirs, coopération intra et inter-organisation, efficacité collective, qualité de vie au travail et performance,..), du design (innovation ouverte/intégrée, créativité organisationnelle, design prospectif…).


Dans un contexte prégnant de transition énergétique et quel que soit le scénario retenu, le Programme se concentre la possibilité d’un accès à l’énergie pour tous et sur les avancées tant technologiques que comportementales qu’il faudra réaliser pour répondre à cette attente. La valeur qui s’impose alors est celle du « Partage de l’énergie ». Que ce soit dans des pays industrialisés ou émergeants, dans des zones urbaines denses ou dans des sites isolés, le besoin de partager est impérieux, et il se traduit par une nécessaire levée de verrous scientifiques et technologiques qui permettront d’apporter des réponses généralisables et adaptables. Six axes ont été définis :

  • Axe 1 - Partager l’énergie – Un choix de société
  • Axe 2 – Mieux capter l’énergie pour mieux la partage
  • Axe 3 – Quels vecteurs pour partager l’énergie
  • Axe 4 –Partager l’énergie entre différents secteurs d’application
  • Axe 5 : Co-créer de la connaissance pour partager l’énergie
  • Axe 6 – Partage la connaissance de l’énergie

L’ambition du programme Énergie de l'IDEX s’appuie sur des compétences solides sur le site LSE. De plus il réunit l’ensemble des éléments nécessaires à la découverte de voies inattendues, à l’émergence de nouveaux concepts et enfin à la réalisation de ruptures technologiques indispensables face aux défis de la transition énergétique. Il constitue enfin un tremplin qui permettra d’engager une dynamique de recherche multi-échelle et interdisciplinaire, au travers de projets phares qui contribueront tous à l’objectif fixé de « Partage de l’Energie », couplés à une palette de formations associant enseignements fondamentaux et préoccupations industrielles dans le domaine de l'énergie.


 


Le programme « Risque et Environnements » vise à produire une convergence thématique et une structuration académique entre quatre grands domaines scientifiques fortement implantés sur le site :

  1. les approches diachroniques longues de l'environnement (connaissance de la gamme d’états passés des systèmes : évolution, archéologie, paléoenvironnements) ;
  2. la caractérisation actuelle et future des milieux à partir d’une analyse des processus fondamentaux gouvernant la dynamique des systèmes environnementaux (chimie ; physique ; biologie ; géologie) ;
  3. les approches interdisciplinaires du risque socioéconomique (finance, assurance, tissu d'entreprises, systèmes alimentaires...) ;
  4. l’expertise appliquée au pilotage des systèmes sociotechniques et socioécologiques complexes, depuis l'échelon des mesures locales jusqu'à l’ingénierie des territoires.
Cette mise en convergence repose sur l'identification de trois opportunités de développement :
  • des objets communs : la ville de demain, le système atmosphère/hydrosphère/biosphère/pédosphère, la vulnérabilité des environnements au changement systémique (risques en cascade, des milieux bioclimatiques aux systèmes d’entreprises) ;
  • une demande sociale et institutionnelle sur les enjeux de la maîtrise durable des systèmes complexes, sur le risque de déclin des diversités (biologique, patrimoniale, linguistique, mémorielle, etc.), voire d’extinction (extinction des interactions écologiques, des interactions humaines et culturelles) ;
  • une matrice métropolitaine lyonnaise qui sert de laboratoire pilote, en grandeur nature, pour tester l’hybridation des approches ingénériales, fondamentale et critique, autour des technologies et des modèles sociétaux d’avenir en matière d’environnement.

Les révolutions dans les domaines scientifique et technique de la médecine ne suffisent pas à résoudre les questions de santé. L’innovation biomédicale illustre le fait que la réussite d’une innovation technique est conditionnée par la mise en commun de connaissances scientifiques et techniques de très haut niveau, mais aussi par le contexte socio-économique et/ou politique susceptible de la catalyser selon un processus de co-construction entre les acteurs locaux de l’innovation et les porteurs de projets scientifiques globaux.

Ainsi, nous avons adopté quasi-systématiquement une approche pragmatique permettant de produire une connaissance scientifique d’envergure internationale et de l’insérer dans le tissu économique régional notamment. Cette approche est envisagée dans une logique de compatibilité avec des enjeux de société fondés sur la responsabilité et la solidarité, sur des valeurs humanistes. Le programme peut se décliner selon deux axes, « objets traceurs » issus des SHS :

  • Mouvement, Mobilités
    Ce thème pose la question de la liberté de se déplacer, préoccupation majeure des individus, qui est au croisement des possibilités apportées par l’ingénierie, la géographie, mais aussi les sciences de l’activité physique, domaines porteurs de santé, dans la prévention de l’obésité infantile, les maladies chroniques (dont les cancers et les maladies cardio-vasculaires) ou encore la santé mentale et la perte d’autonomie des personnes âgées (homecare), voire, à un niveau plus global, la prévention des risques sanitaires.
  • Gouvernance clinique et performance des systèmes de soins du local aux niveaux méso et macro
    La question de la gouvernance clinique aborde la mesure de l’efficacité globale des modes d’organisation qui concourent à une meilleure qualité, sécurité et performance des soins délivrés aux usagers, tant au niveau de l’offre de soins elle-même, que celle des dispositifs de prévention et d’éducation à la santé.

L’enjeu est de favoriser l’ouverture des sciences du numérique vers les sciences humaines et sociales dans une réelle synergie afin de construire une vision globale du numérique qui ne se réduit pas à une approche purement technologique mais qui adopte une approche intégrative avec les SHS. Le programme « sciences & sociétés numériques » aborde les enjeux inhérents à l’analyse de la société du numérique et des sociétés numériques, la compréhension et la maitrise des enjeux des nouveaux flux de données massif, la compréhension et le développement des objets du numérique.
Trois axes ont été définis :

  • Axe 1 – Humanités numériques.
    Elles regroupent notamment l’édition et la production de données en réunissant différentes activités d’édition outillée, d’édition critique, de représentation des données de la recherche mais aussi de création et d’alimentation de bases de données, d’ontologies et de référentiels, du traitement des données complexes.
  • Axe 2 – Science des données et des réseaux.
    Entre les données existent très souvent des réseaux qui font le lien entre elles. Il est important, au travers de la « science des réseaux » de comprendre ces structures de plus en plus grandes et, à travers elles, les systèmes complexes qu'elles modélisent.
  • Axe 3 – Objets connectés et données massives.
    Le premier défi est de développer de nouvelles applications et infrastructures, d’en saisir toute la portée et de comprendre comment s’établissent les complémentarités entre les objets numériques/cyber monde. Le second défi est lié à la grande quantité de données, massives et hétérogènes, générées par tous les composants de l’Internet des objets.
  • Axe 4 - Disruption numérique.
    Les données, tant les données au repos que les données en mouvement, dont le volume croit exponentiellement, permettent de créer de nouveaux services d'une efficacité qui remet en cause les modes anciens. De nombreuses questions relatives aux données se posent : qui les contrôle, à qui elles appartiennent, quels usages sont légitimes pour les acteurs publics ou privés, etc.

Le programme Transports et Mobilités représente une opportunité unique de confronter mutuellement la capacité des sciences de l'ingénieur à comprendre et modéliser les comportements dynamiques et multiphysiques des systèmes, à la complexité systémique et évolutive des organisations et des usages décrites par les sciences sociales.

Son ambition est de contribuer à la production de solutions innovantes (en termes d’emplois et de richesses générées, de réduction de nuisances et de développement social) dans une optique d’économie frugale quant à l’usage des ressources (budgétaires, territoriales, environnementales). Il entend en particulier relever les défis, dans un contexte toujours plus mondialisé, de la transition énergétique et de l’hyper-connectivité liée à l’économie numérique. Trois axes ont été définis :

  • Axe 1 : relever ensemble le défi de la science des systèmes de transport et de la mobilité :
    combiner, et non plus juxtaposer, les approches à travers des problématiques et des méthodes co-construites entre SPI et SHS afin d’élaborer des réponses systémiques, pour produire des innovations plus aptes à la valorisation et la diffusion, et pour mieux répondre aux enjeux sociétaux. L’enjeu académique est de participer à la refondation en cours des rapports de l’ingénierie à la société et des SHS à la technique
  • Axe 2 : développer un pôle de plates-formes d’expérimentation et de démonstrateurs :
    Il s’agit de combiner démonstrateurs physiques pertinents, simulateurs numériques innovants et dispositifs d’expérimentations urbaines in situ, à mener de concert avec les industriels, les gestionnaires d’espace, de services ou d’équipement et les populations concernées et d’insérer la production des savoirs et de l’innovation dans une démarche de d’application.
  • Axe 3 : accélérer la diffusion des savoirs et des connaissances vers les entreprises, les décideurs publics et la société.


Thèmes associés à la prospective post-Labex : 

- Théorie, observation, expérimentation
- Ressources, Matières, Matériaux
- Cité, territoire, culture, idées
- Pathologies émergentes